Ce petit livre se propose comme antidote à l’esthétique warholienne : celle des célébrités colorisées, celle des traders cocaïnes, celle du cynisme financiarisé, celle du pervers vérolé, celle du subversif subventionné, celle du beauf branchouillé, celle de l’inepte fonctionnarisé, celle de kitch marchandisé, celle du marketing forcené, celle de l’art déshumanisé… Car au pays merveilleux du sapier-pompeur, les humains restent modestement anonymes et ne cherchent pas leur quart d’heure de célébrité. Ils n’en sont pas moins capables d’accomplir des exploits personnels extraordinaires.
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